novembre Claude Monet

Après les jeux d’encre de Pierre Alechinsky, après avoir travaillé à l’horizontal comme les peintres chinois et japonais, et après avoir réalisé des compositions libres sans modèle, nous étudions ce mois-ci la touche impressionniste de Claude Monet. A la verticale, tel un escrimeur, le peintre peignit ainsi le monde qui l’entourait, de la cathédrale de Rouen à son jardin de Giverny. Mais loin de chercher la ressemblance objective, loin de peindre un arbre "tel qu’il devrait être", "ressemblant", l’artiste retranscrit au contraire des "impressions visuelles". Par touches successives, mêlant les couleurs sur la toile, la peinture de Claude Monet s’attache alors à rendre compte du caractère mouvant et inconstant du "réel".
Les artistes de l’atelier prendront donc ce mois ci comme modèle des éléments de la classe ou le paysage vu de la classe, et tâcheront de le peindre en mouvements...